- 09 juin
- De jour
- Expériences immersives dans la forêt
- Thème écoute des vivants
- Ateliers et jeux participatifs
Immersion festive et nature en forêt domaniale de Versailles – 9 juin
« Être oiseau » est une expérience musicale et sensorielle où chacun est invité à explorer l’espace par le son. À travers le jeu et l’écoute, les participants apprennent à appréhender leur environnement comme un oiseau perçoit son territoire, par le chant et les vibrations. Peu à peu, un paysage sonore collectif se crée, fait d’interactions, de réponses et de silences. L’atelier invite à ralentir, à ritualiser l’instant et à prendre conscience de l’importance de ce qui se joue ici et maintenant.
✨ Proposé par Mirtru Escalona Mijares et Grégoire Lorieux, compositeurs et professeurs de musique
🌻 Age recommandé : tout public, les enfants doivent être accompagnés d’un adulte
18:00 à 19:30
Point de rdv :⛲️ A la fontaine des Nouettes, Porchefontaine, Versailles. Lat, Lng. 48.7899872.1624613. RDV 15 min avant le début de l’activité.
Tout public.
Sur inscription sur le site HelloAsso de l’association Pachamama
- 09 juin
- de 18h30 à 19h30
Essences principales : chênes (sessile, pédonculé), hêtres, charmes, quelques bouleaux et érables.
Hydrographie : pas de rivière, mais rigoles historiques et mares forestières.
Faune : chevreuils, sangliers, renards, écureuils, pics, mésanges, buse variable, amphibiens.
Flore : fougères, ronces, lierre.
Comestibles : champignons (cèpes, girolles, trompettes), mûres, prunelles, ail des ours (zones humides).
Une forêt riche en biodiversité, typique des massifs franciliens, avec des zones à préserver pour la régénération naturelle.
La forêt est traversée par la Bièvre, un affluent de la Seine dont la vallée présente des paysages appréciés : plateaux, coteaux, étangs et vallons alternent sur de courtes distances. Riche en mares et milieux humides, elle abrite une grande diversité biologique. On y trouve en outre des chevreuils, écureuils et beaucoup d'oiseaux.
XVIIe siècle : intégrée au projet royal de Versailles, avec rigoles pour alimenter les fontaines et allées pour la chasse.
XVIIIe-XIXe siècles : exploitation forestière (bois) et maintien pour la chasse.
XXe siècle : urbanisation autour, mais conservation du massif comme espace naturel domanial.
Patrimoine : essences héritées des plantations royales, rigoles historiques encore visibles.
Une forêt héritage royal, conçue pour la chasse et l’hydraulique, aujourd’hui préservée comme poumon vert.
Une politique de rajeunissement est menée dans la forêt : des peuplements vieillissants de chênes nécessitent d'être rajeunis.
Pour conserver la qualité des paysages, les forestiers de l'ONF veillent à limiter l'impact visuel des coupes de régénération. Cette opération sylvicole consiste à exploiter les arbres arrivés à maturité afin de permettre aux jeunes semis de se développer grâce à l’apport de lumière.
Le Massif est bien conservé, mais est soumis à une forte fréquentation (promeneurs, joggeurs, chiens).
Essences vieillissantes : chênes et hêtres dominants, avec régénération parfois difficile.
Particularités et beautés :
Rigoles historiques et mares qui rappellent le système hydraulique royal.
Clairières et sous-bois variés, offrant une mosaïque de paysages.
Richesse faunistique : chevreuils, oiseaux forestiers, amphibiens.
Ambiance patrimoniale : traces des allées de chasse et du passé royal.
Fragilités :
Stress hydrique lié aux sécheresses récurrentes.
Pression des maladies et parasites (ex. chalarose du frêne, dépérissement du hêtre).
Impact du changement climatique : fragilisation des essences traditionnelles.
Fragmentation écologique due à l’urbanisation périphérique.
En résumé, il s'agit d'une forêt belle et historique, mais vulnérable face aux aléas climatiques et à la fréquentation.